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Témoignages

L'apsyse a été pour moi un travail long et fastidieux et les résultats sont saisissants 
J'ai enfin lâché mon fardeau et je l'accepte sans plus en souffrir
J'ai retrouvé la confiance en moi,
Je n'ai plus peur de l'autre et du monde
J'apprécié les choses
Je suis positive, calme et aimante
Je suis heureuse
Les ténèbres d'hier sont devenues des lumières aujourd'hui 
Ce long chemin mérite d'être vécu afin d'être soi même et faire confiance en la vie
 
À bientôt bises
Amitiés 
Marie christine
 
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J’ai envie de partager avec vous quel a été mon parcours thérapeutique en APsySE, car en tant que psycho-praticien nous sommes formés  aux concepts, aux théories mais nous  pratiquons sur nous au préalable les méthodes, nous mouillons aussi notre chemise, comme on dit dans le Sud !!!!!Un chemin vers l’Amour L’Apsyse est une thérapie qui met en jeu réellement le corps par le biais des Sistims, simulation/stimulation neuromusculaires.

 Mon processus aura duré 4 ans.

 A travers l’APsySE et le travail corporel proposé, mon corps a pu hurler sa rage d’enfant dès la première séance avec le sistim Bouche Ouverte ; Alors ma rage s’est un peu dégonflée !!!!!

Ma   voix  a pu trouver  avec «  Montrer les dents » des sons si anciens  qui ont pu crier la colère de l’enfant longtemps refoulé mais pas oubliée par mon corps. !!!!

Ma bouche avec « Poisson « a  pu retrouver du bon et se nourrir encore et encore pour apaiser les manques du bébé qui avait trop partagé, trop attendu !!!

Mes yeux avec «  Lampe fixe ou Ciel » ont pleuré encore et encore les peines du bébé porté par une mère en deuil,  pleuré la peine et s’en décharger, s’en défaire !!!!!!!
Mon thorax, mon cœur, avec le Sistim « Gd Cercle MontDents » ont été soulevé par les sanglots et mon cœur a pu ressentir la déchirure enfouie du deuil inachevé d’un père qui se suicide à mon adolescence, le ressentir à nouveau et en guérir !!!

Mon corps tout entier a tremblé de tout son long, tremblé d’effrois, de peurs si anciennes, si archaïques que des mots ne sauraient les exprimer ;        Innommables !!!!!

Ma colère souvent très présente  à pu désenfler avec les sistims du « NON  frapper des poings » et il en fallut beaucoup pour la réduire  et pardonner à mon père !!!!!!

 Puis peu à peu le calme est venu, les peurs réduites ont fait place  au langage juste,  puis j’ai senti du bon dans mes cellules ,dans mon corps, la joie était là, le vivant, le vibrant, les fous rires et jusqu'à sentir mon corps tout entier vivant et libre.
 Une grande et  belle Energie  disait Christine…….

 C’est cela que j’avais envie d’exprimer de moi et dire que ce voyage thérapeutique en profondeur demande forcément du courage et qu’il m’en a fallu .        Je suis fière de moi.     
 Ah! Oui !!!! J’oubliais l’essentiel, qui est que ce chemin m’a aidé à  m’estimer, à m’aimer, aller vers l’amour pour moi et l’amour pour l’autre ;  j’ai donc réussi aussi pendant mon processus à me marier, fonder une nouvelle famille. Je remercie mon mari qui, lui aussi m’a accompagné durant cette traversée, il a aussi essuyé des colères qui remontaient, je le remercie surtout d’avoir su patienter et ne pas avoir cru  qu’il s’agissait de lui.

Pour finir je veux évoquer un rêve que j’ai fais en fin de processus et qui illustre le chemin parcouru et sa transformation.(extrait du livre en témoignage)
« je rêve que je montre à des amis ma maison, nous sommes sur une belle côte Bretonne ou je suis née, nous passons devant la maison, je dis qu’il y aura peut-être devant un gros tas de feuilles mortes, ce qui peut nous gêner pour la voir. Nous passons devant et le tas n’est plus que quelques feuilles devant. Nous continuons et, là je vois ma mère, nous sommes dans un village du Sud, elle descend des marches qui traversent ce village de haut en bas. Elle est âgée comme aujourd’hui et d’une allure jeune, elle est légère dans sa démarche, je la trouve belle et je me réveille très heureuse, vivante, légère…. »

 J’aime ce rêve, il parle de moi, du temps qui a passé, des feuilles mortes qui ne sont plus si nombreuses, le processus en APsySE a fait un bon nettoyage, je le sens, les quelques feuilles sont ce qui me reste à découvrir, accomplir, transformer. J’ai encore du temps devant moi.
 Plus légère de mon passé, la Vie est devant moi, comme me l’indique ce rêve !!!!!!
 Je veux aussi dire que cette transformation intérieure avec l’APsySE à été aussi associé à des pratiques de taî chi chuan et de qi gong qui sont des approches complémentaires au travail énergétique déjà abordé avec l’Apsyse.
 Voilà , pour finir je  remercie ma mère et mon père qui m’ont fait naître et permis de vivre cette Aventure extraordinaire qu’est la Vie, surtout, lorsque les peurs et les angoisses sont réduites.  
 Merci de m’avoir lu et je souhaite à tous cette rencontre merveilleuse avec soi même .

Hugo – Dijon - 52ans.

" Après 4ans de travail personnel en APsySE, j’arrive me sentir un peu plus détendu. C’est remarquable par rapport à d'où je viens....

J'arrive à raisonner mes peurs, à penser que le pire n'est pas forcément sûr d'arriver.

C'est encore fragile, mais c'est toujours cela de pris  !!!!!!"

Claude – Metz - 40ans

Lorsque je suis venu chez Vous j'étais très loin de cette belle citation de Montaigne: "La vraie liberté c'est de pouvoir toute chose sur Soi ". Je m'en suis déjà pas mal approché. Je suis heureux du chemin parcouru et enthousiaste quant aux longueurs à venir...." TRAVAILLER SUR MOI  avec Vous est à chaque fois un cadeau.....Ces quelques lignes (carte postale) sont la traduction de ma joie et de ma reconnaissance des différentes dimensions qui nous réunissent...
Un jour viendra dans quelque temps où notre travail  ensemble cessera et je formule le vœu que mon histoire "d'handicapé social" soit alors utile au plus grand nombre... Cordialement un vrai transfert.....et de la joie


Joséa – Aix en P 45 ans :

Après trois années d’APsySE, j’ai cessé d’être une tête pensante avec un corps indifférent. La relation à l’autre n’est plus marquée du sceau de l’impossible. Petit à petit, ce qui était dissocié, coupé se relie. Je n’ai plus le sentiment de vaciller en permanence au bord d’un gouffre terrifiant.

Culpabilité et Manque

Lorsque j’y songe, si je regarde les étoiles, comme je le fais souvent l’été allongé sur l’herbe fraîche de la nuit, je peux rêver et imaginer que le seul monde que j’ai quitté où j’avais une place unique entre tous, c’était là, ma matrice l’Univers, ce ciel que j’ai quitté le jour où mes parents se consolaient du décès de leurs fils ; ils se consolaient dans le désir de leurs corps, du rapprochement de leurs cœurs et de leurs âmes meurtries.

J’ai su plus tard, petite fille, en regardant les yeux de ma mère qui étaient remplies de petites étoiles scintillantes que mes parents s’aimaient et que l’alchimie sexuelle était là bien présente chez eux. Je sentais toute la pétillance, la complicité et le ressourcement que leur créait la rencontre amoureuse dans l’acte sexuel.

Ce jour là, leurs pétillantes consolations ont conçu deux vies et déjà là, à ma conception mon plus grand manque naissait……. Le partage insensé de cette matrice était bien réel.

Je ne rêvais plus, le cauchemar s’organisait.

Quel embryon avait osé me défier ce territoire, ce paradis ?

S’incarner dans ce monde était déjà imprégné de partage, mais je n’avais pas dit mon dernier mot et je venais à rêver qu’elle serait moins tenace que moi, plus fragile ; déjà des comparaisons !!!

Peut-être avec le temps, allait elle lâcher, renoncer ; le plus tôt serait le mieux !!!

Les deux étaient tenaces et s’accrochèrent, malgré un utérus agité de désespoir de tristesse et de pensées morbides. Que de chair et d’âme meurtries pour porter deux fœtus, pourtant elles résistèrent toutes les deux.

" Dieu m’en a repris un et m’en a redonné deux…. " disait ma mère…..

La culpabilité de l’enfant vivant nous frôlait déjà dans ton utérus maman, frôlait nos petits corps qui commençaient à se frôler aussi entre eux, une approche de l’autre précoce, une expérience sensuelle avec le ventre de ma mère mais aussi avec le corps de ma sœur..

Bientôt l’espace se réduit et nos corps ne trouvaient toujours pas les bons pas de danse, la lutte se déclenchait souvent pour ce territoire de plus en plus restreint.

Nos disputes corporelles d’enfants mettront largement en scène cette bagarre engagée très tôt pour ce territoire.

Elle sortit la première et pût obtenir avant moi le regard de ma mère.

Après le partage d’un utérus, ce fût son regard, puis son sein si moelleux qu’il fallait lui abandonner une tétée sur deux et puis après c’était ses bras qui me portaient et me rassuraient que dans l’alternance.

Quel monstre si ressemblant me raptait tout ce bon ?

C’était ma sœur jumelle, avec qui je remplacerais très tôt le couple que j’aurais du former avec ma mère.

Bien plus tard, aujourd’hui, 45 ans après, je porte encore cette haine contre elle.

Contre elle ou surtout pour la place qu’elle m’a volée ?

Nos places,nos territoires se sont souvent confondus , à l’image du ressenti que nous avions de nos corps , un corps qui a mis beaucoup de temps à se sentir entier sans la présence de l’autre, une impression de ne pas être fini corporellement lorsque l’autre est absent, comme amputé……

Ma sœur a eu, il y a deux ans un grave accident de voiture qui a mis sa vie en danger pendant deus semaines, puis son désir de vivre a été plus fort, elle a guéri de ses blessures et s’est remise petit à petit de ces traumatismes.

Assurément coupable par tant de pensées meurtrières envers elle depuis notre conception, je me suis puni en étant à mon tour malade, j’ai déclenché un cancer de la peau qui a nécessité une opération importante et qui m’a valu un morceau de mon bras, puis comme peut-être je n’avais pas suffisamment expié, j’ai enchaîné par la rupture du tendon d’Achille droit en dansant avec mon mari ; Trop d’élan de joie ! C’était insupportable pour la coupable en moi. Serais-je en train de m’amputer d’un bras, d’un pied, de joie pour retourner au corps jumelle , à l’image que j’avais de moi avec et sans elle ?

Je veux que cette mise en scène de ma culpabilité cesse, que mon corps ne se punisse plus de s’éloigner d’elle et de vivre heureuse sans elle, alors que, elle, ne vit pas ce bonheur.

J’ai le droit de l’aimer et de la détester, sans pour autant me faire souffrir.

J’ai choisi par ce texte de parler essentiellement de ma part d’ombre dans ce lien à ma sœur jumelle, la part idyllique de la gémellité et tout les fantasmes qui en découlent ne sont pas repris, ni évoqués dans ce texte, c’est une volonté de ma part, non pas que cela n’existe pas pour moi mais il était plus sur nécessaire pour moi de traiter cette partie que les moments de fraternité et d’amour qui ont longé notre rencontre , toutes ces émissions télévisées sur la gémellité, qui ont le don de m’agacer prodigieusement ne montrent jamais cela, elles préfèrent montrer les liens d’amour entre jumeaux, mais est ce vraiment cela l’amour ?

Comment ai-je pu réparer un peu mon manque ?

J’ai épousé un homme qui est indifférent à ma sœur, il ne m’a jamais confondu, a toujours trouvé que l’on ne se ressemblait pas, quand on le lui demandait, ne me parle jamais de moi en comparaison à elle ;

Il me lie des poèmes d’amour rien qu’à moi, ne regarde que moi et m’enlace suffisamment, ce qui m’apporte un espace d’amour et de sécurité

nécessaire dont j’avais besoin, un lieu d’amour qui n’appartient qu’a moi…..

Il est accordéoniste, chante dans une chorale et danse avec moi….

Ce texte est dédié a notre couple pour continuer à danser encore et longtemps ensemble .

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