Johanna Zeylstra

Johanna Zeylstra

 

Johanna Zeylstra, Psycho-praticienne en APsySE depuis 2003.En parcours croisé avec la psychanalyse.
Thérapie, écoute, accompagnement.

Elle consulte à Chatillon d'Azergues.

·        Téléphone : 04.78.47.97.72
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Trois questions à Johanna Zeylstra


·        Que peut un thérapeute ?

Un peu accoucheur, advenant de ce qu’il vous fait advenir, il vous embarque dans cet espace que Freud a appelé « L’Autre Scène », cet espace obscur au plus profond de soi … Il vous escorte à tâtons sur un territoire dont il n’existe aucune cartographie précise. Son savoir est fragmentaire, ses méthodes toujours à remettre sur le métier, ses certitudes constamment ébranlées.

Un thérapeute, c’est aussi…
Celui/celle qui ne se détourne pas, ne se détournera jamais, quel que soit le visage qui lui est montré.
Celui qui permet, par son acceptation tranquille et par la permanence du cadre, d’ouvrir les yeux sur ce qui, de nous, ne paraissait pas regardable.
Celui/celle qui permet de se familiariser avec l’autre en soi.

De dédramatiser l’innommable.
D’accéder à sa singularité au fil du travail thérapeutique en se libérant peu à peu de l’implacabilité inquisitrice du regard de l’Autre.
De se décoller des exigences féroces du surmoi qui maintiennent dans les rails que l’on s’est imposé.
De se détacher peu à peu de la famille qu’on porte en soi.
De s’ouvrir, d’accueillir et de créer.


·        Pourquoi l’APsySE ?

Parce que le travail sur le corps permet à la fois d’offrir un cadre et d’atteindre les niveaux les plus archaïques du développement psychoaffectif.
Parce que la succession « d’actings » (mobilisations neuromusculaires) mise au point par Fédérico Navarro et complétée par Christine Zürcher et Jacques Vaissac, forme un véritable parcours qui, de jalon en jalon, donne, peu à peu, des repères concrets.

L’APsySE constitue donc une progression.

Parallèlement au travail analytique proprement dit, quelque chose bouge - avance - dans le corps. Au fur et à mesure que la thérapie se déroule, on s’aperçoit que des symptômes ont disparu sans qu’on y prenne garde, qu’un étau se desserre, que le regard gagne en acuité.

Ce qui était resté gourd, comme assoupi, se réveille. Une aisance nouvelle s’installe dans la respiration.


·        Et, au fond, la thérapie pourquoi ?

Pour sortir du cercle infernal des répétitions et aller, simplement, vers « plus d’agir et de jouir » (F. Roustang).

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